Archives pour la catégorie Féminisme

Eugénie Bost, femme de cœur, de tête et de foi

, présenté par Gabrielle Cadier-Rey

 J’ai pris l’initiative de tout. 

Cette simple remarque d’Eugénie Bost qu’un beau-frère admiratif décrit comme « aussi calme dans ses commandements que Napoléon à Austerlitz », montre une facette de cette femme de tête qui a consacré sa vie à seconder le mari qu’elle aimait et admirait. John Bost, à partir de 1848 et jusqu’à sa mort, a créé à La Force neuf Asiles pour accueillir « au nom du Maître tous ceux qui étaient rejetés », notamment les handicapés physiques et mentaux, mais aussi les jeunes filles abandonnées et les vieilles dames démunies.

Dans le Journal quotidien d’Eugénie, on voit comment elle dirige son grand domaine agricole tout en collaborant au grand œuvre de son mari. Épouse dévouée surchargée de tâches, mère attentive, Eugénie trouve dans sa foi profonde le soutien qui lui permet de mener tout de front.

L’introduction et les abondantes notes de Gabrielle Cadier-Rey, historienne spécialiste de l’histoire des femmes et du protestantisme, facilitent la lecture de ce Journal qui donne un tableau vivant et quelquefois humoristique du monde protestant français des années 1860 – 1880, dans sa diversité et son dynamisme.

La préface est de Laurent Gervereau, Président du Comité scientifique de la « Maison John et Eugénie Bost » à La Force.

Prix public : 29€
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Saint-Quentin sous le joug allemand,

par Louise Dumas-Trocmé

Louise Dumas Trocmé couv1 smallLouise Trocmé est la fille de Paul Trocmé, important industriel protestant de Saint Quentin. En 1914, elle est veuve et s’occupe de ses enfants ainsi que de ceux de son père, veuf lui aussi. Quand les Allemands envahissent le nord de la France en 1914, elle commence un passionnant journal qui détaille au jour le jour les exactions allemandes et les réactions des Français.

En effet  le Nord de la France et la Picardie furent occupés par les Allemands très rapidement après le début de la première guerre mondiale. Durant toute la guerre, les populations durent vivre sous le joug allemand et payèrent un lourd tribut, personnel et financier, à l’occupation. L’infrastructure industrielle, particulièrement importante dans cette région, fut durement touchée par les réquisitions, les vols et les destructions. Louise Trocmé, très au fait de la marche de la fabrique assiste au pillage systématique et le relate au jour le jour.

Un document majeur pour comprendre l’impact moral, culturel et économique de l’occupation présenté et annoté par Hélène Trocmé, historienne et  nièce de Louise Dumas, qui a enseigné l’histoire des États-Unis à l’Université Marc Bloch de Strasbourg puis au Centre d’Histoire Nord-Américaine de l’Université de Paris I- Panthéon-Sorbonne.

Préface d’Annette Becker, professeure à l’Université de Paris Ouest, et auteure  Les cicatrices rouges, 14-18, France et Belgique occupées. (Fayard, 2012)  et Voir la Grande Guerre, un autre récit, Armand-Colin, 2014.

prix public : 19€
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Où sont tes gosses?

par Jean Alexandre

Alexandre Ou sont tes gosses couverture 1Le petit Jean a 5 ans sous l’Occupation. C’est jeune mais assez pour savoir qu’on ne parle pas aux Allemands même s’ils vous adressent la parole dans la rue, qu’il ne faut jamais dire que son copain Bébert est juif car il pourrait mourir et qu’il ne faut pas parler des deux enfants que sa mère a cachés chez eux le jour de juillet 1942 où la voisine a été emmenée au Vel’ d’Hiv.

Mais 5 ans c’est aussi l’âge où l’on joue, on découvre le monde dans ce quartier populaire de Charonne où les nationalités et les confessions se mélangent, l’âge où, encadré par des adultes qui résistent à leur manière, l’enfant se forge des valeurs qui dureront toute sa vie.

C’est aussi l’âge où l’on se fait des amis facilement comme le petit Ivan rencontré en 1943 au temple de Béthanie où le pasteur Barlet fait l’éducation religieuse des enfants le jour et des faux certificats de baptême la nuit.

Le petit Jean deviendra pasteur et nous livre ici ses souvenirs de l’Occupation ; le petit Ivan deviendra journaliste et complète par une préface pleine d’émotion le récit vécu de son ami Jean.

Préface de Ivan Levaï

prix public : 15€
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On n’attendait pas la mort si tôt,

Lettres de Henri et Hélène Nick 1915

Nick 1915 La mort couv1« [Une] correspondance passionnante et abondante, exceptionnelle même ! »

Xavier Boniface dans la Revue d’Histoire de l’Église, 2015

« … véritable édition scientifique de ces textes, avec toute une série de notes, érudites mais très claires»

André Encrevé, Bulletin de la Société d’Histoire du Protestantisme Français, 2015.

Dans le 2e tome de cette correspondance, Henri et Hélène Nick abordent tous les aspects d’une guerre qui est maintenant totale. Les combats de Champagne du début de l’année 1915 sont parmi les plus durs qu’Henri Nick connaîtra : leurs paroissiens sont touchés soit par l’occupation allemande, soit par la mort de proches ; leur famille et leurs amis ne sont pas épargnés.

Et pourtant, ils essaient de poursuivre leurs engagements malgré les difficultés liées au conflit. La suite de cette correspondance exceptionnelle par sa richesse et par les personnalités atypiques d’Henri Nick et de son épouse Hélène, nous plonge  toujours plus en avant dans la vie de ces chrétiens engagés et de leur entourage au front comme à l’arrière.

Le pasteur Henri Nick (1868-1954) est l’une des grandes figures du Christianisme social protestant. Pendant plus de cinquante années, il fait de l’évangélisation populaire dans le faubourg lillois de Fives. Conscient de l’importance du milieu dans la construction d’individualités libres, il se préoccupe aussi bien de la misère sociale que de la situation morale de celles et ceux qui fréquentent le Foyer du peuple.

Aumônier pendant la Première Guerre Mondiale, il s’illustre en 1916 lors des combats de Verdun puis de la Somme, durant lesquels il est blessé, ainsi qu’au Chemin des Dames en avril 1917.

De sensibilité socialiste, sans être un pacifiste radical, il soutiendra les revendications des objecteurs de conscience dans les années trente puis assistera des familles juives persécutées durant la Seconde Guerre mondiale. Il sera reconnu « Juste parmi les Nations ».

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Suffragette, Genèse d’une militante

par Emmeline Pankhurst

Pankhurst Suffragette couv 1Emmeline Pankhurst est, d’après Time Magazine, une des plus importantes personnalités du XXe siècle. Dès 1905 elle organise des manifestations massives de femmes pour demander à un gouvernement anglais très réticent d’accorder le droit de vote aux femmes. Ces manifestations non-violentes n’obtiennent aucun résultat tangible et sont sauvagement réprimées par la police. Après que plusieurs centaines de militantes pacifiques aient été emprisonnées et gavées de force suite à leur grève de la faim, elle se résout à recommander des actions plus militantes en particulier des bris de vitrines.

Pionnière d’un féminisme engagé et militant, elle démontre une perspicacité politique remarquable et finira par obtenir le droit de vote pour les femmes anglais à la fin de la première guerre mondiale.

Suffragette, son autobiographie en 2 tomes (Genèse d’une militante et La Révolution des Femmes) a inspiré le film Suffragettes où son personnage est joué par Meryl Streep.

« Je préfère être une rebelle qu’une esclave » Emilienne Pankhurst.

La préfacière, Dr Anne Nègre, avocate, militante de la parité, de la place des femmes dans les prises de décisions,  past dirigeante de   l’Association Française des Femmes Diplômées d’Universités, AFFDU, de International Federation of University Women, depuis 2015, Experte Égalité, Conférence des OING du Conseil de l’Europe. Elle analyse l’héritage d’Emmeline Pankhurst et nous rappelle que la lutte pour l’égalité continue.

Prix : 16€
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Saleté de guerre,

correspondance 1915-1916 de Marie-Louise et Jules Puech

Puech Cazals couv 1Voici deux intellectuels socialistes de culture protestante, proches de Jaurès, avec leur franc-parler, leurs admirations et détestations, leurs problèmes de pacifistes enfermés dans la guerre. La séparation a produit ces lettres d’où ressort le contraste entre front et arrière, chaque correspondant essayant de comprendre la situation de l’autre et lui demandant de la décrire sans détours. Jules livre ses observations sur la vie des tranchées, les moments chauds à Verdun et dans la Somme, son contact avec la boue et les rats, les poilus et les officiers. De Paris, Marie-Louise raconte la préparation de la revue La Paix par le Droit, les problèmes d’ego au sein de l’équipe, ses démêlés avec la censure.  Au contact de hautes personnalités parisiennes et étrangères, elle donne à son mari, et donc aux lecteurs de ce livre, des informations passionnantes sur les coulisses du pouvoir, les missions internationales, les organisations féministes et pacifistes. Et qui mieux que leur amie chargée d’ouvrir le courrier de Barrès pouvait attirer l’attention des Puech sur les lettres d’injures venant du front, dont une contenait des poux destinés au grand embusqué jusqu’au-boutiste ?

            Professeur émérite d’histoire à l’université de Toulouse – Jean Jaurès, Rémy Cazals a fait connaître de nombreux témoins de la Grande Guerre, notamment le tonnelier Louis Barthas, dont le livre est devenu un classique.

Correspondance remarquable et importante » Patrick Cabanel

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La main de l’Éternel serait-elle trop courte ?

lettres de guerre de 1914 par Hélène et Henri Nick

Nick Lettres 14 couv1Pourquoi Dieu n’inter-vient-il pas pour empêcher cette guerre ?

Cette question, sous diverses formes, tenaille les croyants dès la déclaration de guerre.

Henri et Hélène Nick, chrétiens sociaux pacifistes, aspirent à un monde réconcilié, prémices du Royaume de Dieu. Ils vivent ce temps de guerre comme un échec. S’ils adhèrent à l’ « Union sacrée », la question essentielle demeure : comment témoigner de leur foi en un Dieu d’amour au milieu du cataclysme ?

Henri Nick s’engage comme aumônier dès août 1914 ; il a 46 ans !

Sur le front, il retrouve des jeunes hommes qui, la veille encore, fréquentaient le Foyer du peuple de Fives, œuvre d’évangélisation populaire qu’il a fondée en 1901. Rapidement, il poursuit auprès d’eux son ministère de pasteur et d’aumônier avec le soutien de sa famille réfugiée à Marseille qui, de son côté, assure aussi le lien avec certains réfugiés du Nord.

Ce document exceptionnel par sa richesse, l’est aussi par les personnalités atypiques d’Henri Nick et de son épouse. À une époque encore marquée par un anticléricalisme virulent, il illustre l’action essentielle d’un homme d’église au front et la capacité de réflexion et d’action d’un chrétien engagé face aux catastrophes de ce monde.

Le pasteur Henri Nick (1868-1954) est l’une des grandes figures du Christianisme social protestant. Pendant plus de cinquante années, il fait de l’évangélisation populaire dans le faubourg lillois de Fives. Conscient de l’importance du milieu dans la construction d’individualités libres, il se préoccupe aussi bien de la misère sociale que de la situation morale de celles et ceux qui fréquentent le Foyer du peuple.

Aumônier pendant la Première Guerre Mondiale, il s’illustre en 1916 lors des combats de Verdun puis de la Somme, durant lesquels il est blessé, ainsi qu’au Chemin des Dames en avril 1917.

De sensibilité socialiste, sans être un pacifiste radical, il soutient les revendications des objecteurs de conscience dans les années trente puis assiste des familles juives persécutées durant la Seconde Guerre mondiale. Il sera plus tard reconnu « Juste parmi les Nations ».

498 pages; prix public : 29€
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Mémoires d’une missionnaire au XIXème siècle, de la campagne languedocienne à la cour de Londres,

par Christine Majolier

Majolier Mémoires couv1Quel extraordinaire destin ! Née en 1805, à Congènies, dans le Gard, dans une famille protestante modeste qui comptait des prophètes camisards parmi leurs ancêtres Christine Majolier voyagera dans toute l’Europe, deviendra la première française « pasteure » et rencontrera prisonniers, indigents et royauté.

A l’âge de 12ans, Christine Majolier qui parle mieux le « patois » occitan que l’anglais arrive à en Angleterre. Ses parents, membres des « Couflaïres » languedociens, église protestante non-violente et égalitaire issue des prophètes camisards l’ont confiée aux Quakers anglais pour son éducation.  Elle y  passera la plus grande partie de sa vie avec de multiples voyages en France pour revoir sa famille.

Très vite elle s’engage auprès des Amis (le vrai nom des Quakers) et  d’abord en qualité d’interprète, puis comme ministre de l’Evangile ;   animée par une foi profonde, elle parcourra l’Europe pour servir les pauvres et les prisonniers et présenter les actions des Amis. Elle aura ainsi l’occasion de rencontrer,  outre la reine de France (épouse de Louis-Philippe), la reine de Wurtemberg  et la reine Victoria avec laquelle elle correspondra.

Son journal, fourmille d’anecdotes sur Nîmes et le Languedoc, sur la Commune de Paris comme sur l’Angleterre durant cette période animée (Empire, Restauration, règne de Victoria) qui vit aussi de nombreux Réveils.

Prix public : 19€
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Une femme dans la Grande Guerre

par Madeleine Blocher-Saillens

Blocher Saillens Journal de Guerre couv1Quel triste dimanche ! dès le 2 Août 1914, lendemain de la déclaration de guerre, Madeleine Blocher Saillens comprends que la période qui commence ne sera pas une joyeuse marche victorieuse mais une longue épreuve meurtrière.
Qui mieux qu’une femme, croyante et féministe engagée qui deviendra la première pasteure baptiste française dans les années 30, pouvait avoir l’intuition de la folie des hommes et la décrire dans sa progression quotidienne telle qu’elle était ressentie à l’arrière ? Madeleine Blocher Saillens, femme de pasteur et fille du célèbre évangéliste Ruben Saillens analyse les nouvelles et l’impact de la guerre sur le quotidien des français avec l’intelligence d’une jeune femme aisée à la fibre sociale et la compassion d’une sœur de soldat et d’une mère de jeunes enfants.
Malgré un patriotisme fervent nous sommes loin du bellicisme fanfaron que la presse répandait à l’arrière, et sans douter de la victoire, elle se rend compte qu’ « elle sera durement achetée ! ce sera la banqueroute pour toutes les nations d’Europe. »
Un éclairage original et passionnant et un rare témoignage d’une femme sur la Grande Guerre.

prix public : 15€
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« un document très concret »  Gabrielle Cadier dans le BSHPF

Catherine de Parthenay, par Nicole Vray

Vray Parthenay Couv1Insoumise et résistante, Catherine de Parthenay le fut toute sa vie : née en 1554 en Bas-Poitou, au Parc Soubise sur les terres de Mouchamps, élevée dans la Réforme et l’humanisme, liée aux Albret et donc cousine d’Henri IV, elle perd son premier mari assassiné durant la Saint-Barthélemy. Elle épouse en secondes noces René Ier de Rohan à Blain, près de Nantes, et fait de ce fief un refuge pour les protestants de la région. De ce mariage naissent cinq enfants dont celui qui sera Henri II de Rohan, gendre de Sully et dernier grand chef militaire protestant jusqu’au début du XVIIème siècle. Catherine de Parthenay assiste au premier siège de La Rochelle de 1572 et écrit une tragédie « Holopherne » tirée du livre biblique de Judith. Elle suit toutes les guerres de religion où meurt René Ier de Rohan. Amie de Catherine de Bourbon sœur d’Henri IV, dont Henri II de Rohan était le fidèle compagnon d’armes, Catherine est sans doute présente à Nantes lors de la signature de l’Edit de Nantes. Enfin elle est encore à La Rochelle lors du second Grand siège  de 1627 où Richelieu la qualifiera de « l’âme de la résistance ». A la fin de ce siège elle est emprisonnée à Niort et n’est libérée qu’après la paix d’Alés de 1629. Elle meurt en 1631,sur ses terres natales à Mouchamps.

Cette femme politique, huguenote intransigeante et passionnée fit l’admiration de toute l’élite européenne et suscita l’attachement des populations bretonnes et poitevines, qu’elle protégea jusqu’à sa mort en 1631. Elle fut également une femme de grande culture qui nous a laissé nombre d’écrits, correspondance, poèmes ou pamphlets, tous riches de sens et empreints de son protestantisme et de sa rigueur.

Prix public : 20 €

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Mémoires d’une martyre pour la foi,

par Blanche Gamond

Dès 1563, St-Paul-Trois-Châteaux, petite ville drômoise a choisi en masse la Réforme protestante. Un siècle plus tard, en 1664, Blanche Gamond naît dans une famille protestante, au moment où partout dans le royaume de France, les libertés accordées aux protestants par l’édit de Nantes sont réduites à néant. En 1683 six compagnies de dragons s’installent à St Paul-Trois-Châteaux ; tout est permis pour « convertir » les protestants : intimidations, pillages et maltraitances. Blanche est emprisonnée, et torturée à l’hôpital de Valence pour délit d’opinion. Elle y passera 18 longs mois dans des conditions épouvantables et sera libérée après de grandes souffrances mais en ayant gardé sa foi intacte et joyeuse. Elle rédigea ses mémoires à Zurich où elle mourra en 1718.

Sa sérénité sous la torture, sa foi inébranlable dans un Dieu de bonté, sa conscience et ses valeurs  en font une figure de résistance à l’injustice et à la violence dont les échos se feront encore entendre quelques siècles plus tard dans d’autres circonstances dramatiques.

A une époque où dans de nombreux pays, les chrétiens sont persécutés pour leur foi, l’histoire de Blanche, jeune drômoise simple mais convaincue montre que les armes de l’esprit peuvent triompher de l’oppression. 12 ans après la mort de Blanche Gamond, c’est Marie Durand qui subira l’horreur de l’intolérance et gravera dans la pierre le fameux « Resister »

Après la découverte initiale du manuscrit de Blanche Gamond en Suisse et sa publication par Th. Claparède en 1867, le livre a été oublié jusqu’à sa redécouverte et sa transcription en français moderne en 1964 par Boris Decorvet, dont la famille est originaire du Poët Laval. Boris Decorvet qui fut pasteur à Vallon Pont d’Arc est aussi un des créateurs du Musée du Protestantisme Dauphinois au Poët Laval.

L’avant-propos d’Hervé Mariton, Maire de Crest et Député de la Drôme rappelle la nécessité de la tolérance et de la liberté de conscience.

© Editions Passiflores/Editions Ampelos 2011

Prix : 18  €

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