Galeries

Marguerite de Navarre

par Nicole Vray

 Sœur du roi François Ier, reine elle-même par son mariage avec le roi de Navarre, Marguerite d’Angoulême est célèbre pour son œuvre littéraire, notamment le Miroir de l’âme pécheresse ou l’Heptaméron.

Elle devrait l’être aussi pour sa quête spirituelle, son soutien aux précurseurs de la Réforme, et sa défense des droits de la femme.

Inquiétée, voire menacée pour son audace théologique et littéraire, proche des idées réformatrices et amie de Calvin mais attachée à l’Église catholique, Marguerite de Navarre a ouvert la voie, dès le XVIe siècle, à la revendication pour la liberté de conscience et les prémices de l’autonomie féminine.

            Femme d’exception, diplomate pour le roi, hérétique à ses heures, auteurà scandale pour son époque, protectrice des humanistes réformateurs, l’influence de Marguerite de Navarre perdurera avec sa fille, Jeanne d’Albret, reine de Navarre, et son petit-fils, Henri, futur Henri IV, roi de France et de Navarre.

Ce parcours impressionnant, écrit d’un style alerte, se lit comme un roman et permet de découvrir les intrigues des grands personnages de cour et de rencontrer les « hérétiques » menacés du bûcher que Marguerite de Navarre a tenté de sauver.

Échapper à la Shoah,

par Bernard Favre

Hollandaise et Juive, Sara Wijnberg est née en 1903. Militante et éprise de justice, elle est violée et mariée à 17 ans à un homme brutal et violent qui lui fera quatre enfants (assassinés plus tard à Sobibor et Auschwitz) avant de réussir à divorcer en 1935.

Commence alors une longue fuite : Belgique d’abord où elle rencontre Hugo Schmidt, jeune allemand antinazi, en partance pour les Brigades Internationales, puis France où elle retrouve brièvement Hugo interné avant d’être arrêtée comme étrangère par la police française, enfin en Suisse (grâce au réseau du pasteur Chapal) où, internée, elle va apprendre la mort de Hugo tué à Glières.

En  septembre 1945, elle rentre en France avec les deux filles qu’elle a eue de Hugo ; elle aura alors  un fils avec Paolo Balli, Italien et combattant antifasciste. Mais ce parcours, 4 pays, 9 camps d’internement ou de réfugiés ne s’arrête pas avec la paix : troublée par les persécutions qu’elle a subies, elle va faire de longs et nombreux séjours en hôpital psychiatrique. Avant de mourir, malade, à Lyon en 1973, elle gagnera quand même un procès qui l’opposait à l’état allemand.

Prix : 10€

Retours à la foi

par Holger Wetjen

Depuis quelques années alors qu’une grande partie des européens délaissent la pratique des religions majoritaires, de nombreux individus en quête de sens et de fraternité rejoignent des églises minoritaires. En France, sur les 10 dernières années, on estime à plus de 50 000 le nombre de fidèles convertis ou revenus au protestantisme, dans les églises évangéliques et historiques.

Cet ouvrage est basé sur une enquête récente au sein de différentes paroisses protestantes de France pour mieux comprendre les cheminements des nouveaux convertis et des recommençants. Elle permet de cerner les attentes et les quêtes spirituelles de ces fidèles comme leurs frustrations avec leurs églises d’origine et leur insatisfaction avec une existence définie par la consommation.

L’auteur, Holger Wetjen est un journaliste franco-allemand spécialisé dans les sujets religieux.

Aime, ma fille, aime!

par Marie-Alix de Putter

En juillet 2012, un jeune théologien français, Eric de Putter, était assassiné au couteau à Yaoundé, au Cameroun, par de mystérieux visiteurs, la veille de son retour pour la France. Sept ans plus tard, la justice française est contrainte de clore l’enquête, et l’assassin court toujours.

Musicien accompli, poète à ses heures, épris de justice et de la femme qu’il venait d’épouser, Eric de Putter enseignait la théologie protestante.

Marie-Alix, son épouse, était enceinte de quatre mois quand il a expiré dans ses bras. Sept ans plus tard, elle livre pour la première fois son témoignage sur la tragédie qu’elle a vécue, dans un récit qui célèbre aussi la résilience, l’amour et la beauté de la vie.

L’auteure, Marie-Alix de Putter est née à Paris et a grandi au Cameroun avant de poursuivre de brillantes études en France. À sa fille, comme à toutes les filles et les femmes, elle donne une leçon d’espérance. Choisir la vie reste une option téméraire, mais c’est celle qu’elle a choisie.

Suffragette, la genèse d’une militante

par Emmeline Pankhurst

« Je préfère être une rebelle qu’une esclave »  Emmeline Pankhurst.

Emmeline Pankhurst est, d’après Time Magazine, une des plus importantes personnalités du XXe siècle.  Dès 1905 elle organise des manifestations massives de femmes pour demander à un gouvernement anglais très réticent d’accorder le droit de vote aux femmes.  Ces manifestations non-violentes n’obtiennent aucun résultat tangible et sont sauvagement réprimées par la police. Après que plusieurs centaines de militantes pacifiques aient été emprisonnées et gavées de force suite à leur grève de la faim, elle se résout à recommander des actions plus militantes en particulier des bris de vitrines.

Pionnière d’un féminisme engagé et militant, elle démontre une perspicacité politique remarquable et finira par obtenir le droit de vote pour les femmes anglaises à la fin de la première guerre mondiale.

Sa vie a inspiré le film Suffragette où son personnage est joué par Meryl Streep.

Prix : 12€

La guerre des paysans en Allemagne

par Friedrich Engels

Il faut les pulvériser, les étrangler, les saigner, en secret et en public, dès qu’on le peut, comme on doit le faire avec des chiens fous ! C’est pourquoi, mes chers Seigneurs, égorgez-les, abattez-les, étranglez-les, libérez ici, sauvez là !

C’est, en 1525, la recommandation de Luther pour réprimer la révolte des paysans menés par Tomas Münzer qui cherchent à obtenir plus de justice sociale. Il sera écouté par les princes allemands et plus de 100 000 paysans luthériens, seront massacrés.

Dans cet ouvrage Friedrich Engels analyse les causes sociales de la guerre des paysans et montre que cette révolte évangélique est aussi une lutte de classes et une tentative des princes protestants comptant sur la Réforme pour confisquer les biens de l’Église romaine.

L’auteur Friedrich Engels, co-auteur avec Karl Marx du Manifeste du Parti Communiste, est le fils d’un riche industriel luthérien du textile installé dans la Ruhr qui a découvert les excès du capitalisme industriel lors d’un « stage » à Manchester en 1842 dans l’entreprise de son père.

Le réveil dans les Cévennes vigannaises

par Jean-Louis Prunier

Dès les années 1820, des pasteurs méthodistes, appuyés par des organisations missionnaires britanniques s’installent en Cévennes et évangélisent les environ du Vigan. Des évangélistes itinérants parcourent l’ancien pays camisard pour apporter la Bible aux populations locales.

Sous la direction de Charles Cook, un important mouvement de Réveil se développe et les méthodistes français, constitués en Eglise, indépendante de l’Eglise réformée, participent à de nombreuses œuvres et mouvements.

C’est la naissance et le développement de ce mouvement de réveil que Jean Louis prunier, docteur en histoire, nous relate avec passion et documentation.

Histoire des Albigeois

par Jean Chassanion

Cette Histoire des Albigeois a été préparée depuis 1560 et éditée en 1595 à Genève par le pasteur Jean Chassanion dit « La Chasse » auvergnat d’origine (du Velay). Pour la composer, il utilisa un des manuscrits de la Chanson de la Croisade (copie d’un livre écrit à la main, en occitan) ainsi que Recueils de la ville de Toulouse de Rebiria (ouvrage aujourd’hui perdu, écrit lors de l’essor de l’humanisme toulousain, vers 1530-1538, qui rassemble les chroniques comme celle de Puylaurens moins défavorables à l’égard des anciens hérétiques). Cet ouvrage est sans doute la première tentative d’histoire « neutre » des croisades contre les Cathares.
Jean Chassanion exerça d’abord dans l’Église pré-calviniste de Meaux, puis à Montauban et structura en 1560 l’Église protestante de Montpellier. Il desservit ensuite Troyes et Metz, lieux stratégiques pour la Réforme à cette époque, avant de se retirer à Genève d’où il publia son Histoire des Albigeois.

La préface et les introductions sont de Anne Brenon, Michel Jas et Roland Poupin, tous trois spécialistes de l’histoire religieuse du catharisme.

Le commandant Azur

par René Nodot

Blessé de la Grande Guerre, Gaston Vincent, fils de pasteur, s’engage sans hésiter dans la Résistance à plus de 50 ans.

Avec son frère Raymond et son fils Michel, ils sauvent de la déportation des enfants juifs de Marseille puis passent dans la clandestinité dans un réseau OSS. Gaston (Commandant Azur) organise le débarquement de Provence et des parachutages dans la Drôme et Raymond (Dick) créé et dirige les Groupes Francs des Bouches du Rhône.

En septembre 1943, Raymond est abattu par la Gestapo ; caché à Saint-Donat en même temps qu’Aragon, Gaston Vincent, et son lieutenant Pierre Bouquet, échappent à un raid allemand mais il mourra d’épuisement à l’hôpital du Vercors en juin 1944.

En 1986, il recevra la médaille des Justes de Yad Vashem, ainsi que son fils et sa belle-fille.

SISTER SOUL, Aretha Franklin, sa voix, sa foi, ses combats

par Jean-Luc Gadreau

Chanteuse à 10 ans dans la chorale de l’Église baptiste dont son père, un ami de Martin Luther King, était pasteur, Aretha Franklin est mère à 13 ans et enregistre son premier disque à 14 ans.

Quelques 60 ans plus tard elle arrachera des larmes à Barack Obama lors d’une extraordinaire représentation au Kennedy Center.

Entre ces deux moments, la Queen of Soul qui disait que « toute musique vient de Dieu » enchaine les succès, les engagements militants et caritatifs et les partenariats musicaux.

Jean-Luc Gadreau,  musicien et fils de pasteur,  explore la vie d’Aretha Franklin, en s’appuyant sur les témoignages de ses proches. Un plongeon dans l’univers du Gospel de sa jeunesse, en passant par ses collaborations avec les plus grands noms de la musique et jusqu’à ses duos avec Eurythmics, Elton John ou Withney Houston.

Préface de Bertrand Dicale.

Prix : 10 €

Allemand et Résistant

par Bernard Favre

Syndicaliste ouvrier, déchu de sa nationalité allemande comme « ennemi du national-socialisme », Hugo Schmidt, traqué par la Gestapo, se réfugie en Belgique avant de rejoindre les Brigades Internationales en Espagne en 1936. A son retour, il est déporté en France où il rejoint la Résistance. Il sera capturé fin mars 1944 au plateau des Glières et exécuté par les gendarmes du régime de Vichy, un mois plus tard.

Son histoire est typique de celles, trop souvent oubliées, de milliers d’étrangers résistants qui prirent les armes pour la France et la liberté.

Bernard FAVRE, est réalisateur de cinéma, nommé aux Césars en 1983 pour son film La Trace.

Claude Brousson,une résistance non-violente

par Jean Fleury

Avocat prospère à Nîmes, puis réfugié aux Pays-Bas où sa famille fera souche, Claude Brousson aurait pu se contenter d’être un de ces bourgeois du Refuge dénonçant les persécutions de Huguenots.

Il choisit de retourner prêcher en France au risque de sa vie pour organiser et animer par l’exemple la résistance évangélique aux abus du pouvoir royal. Parcourant des centaines de kilomètres à pied, il participe à plus de 200 assemblées clandestines ; il écrit des milliers de pages qu’il fait publier au Refuge où il retourne régulièrement pour intéresser ses soutiens à son combat pour la foi et la liberté de conscience.

Dénoncé et arrêté en 1698, il sera jugé pour sédition et roué et étranglé en place publique. Quelques années plus tard éclatera la sanglante guerre des Camisards…

Après sa mort, Pierre Corteiz, puis Antoine Court et Paul Rabaut continueront à défendre la distinction entre Foi, religion et Etat et ouvriront ainsi la voie à la Liberté de conscience, donnée en 1789 par la Révolution.  

Passionné par l’histoire du protestantisme, Jean Fleury lui applique le regard analytique du biologiste. Ainsi, à travers la trajectoire de Claude Brousson, il montre que les interactions complexes entre l’individu et son milieu ainsi que les causalités multiples ne résistent pas à la formidable puissance de la Vie portée par l’Espérance.

Charles Fauvety et la religion laïque

par Yves Hivert-Messeca

Qui connaît Charles Fauvety ?

Ce « rentier philanthrope » d’origine protestante chercha toute sa vie à prouver l’existence de Dieu et à définir une religion laïque. Socialiste romantique, un temps ami de Proudhon, il créa, anima et finança quatre revues « philosophiques et religieuses ».

Marié à une pensionnaire de la Comédie-Française, il tint, avec elle, salon ouvert aux élites politiques républicaines et intellectuelles du second Empire.

Franc-maçon, il chercha à faire du Grand Orient une obédience spiritualiste conciliable avec la liberté de conscience.

Théoricien d’une morale laïque, il mourut oublié en un temps où la IIIème République, choisissait la laïcité de Jules Ferry défendue par ses anciens amis, Ferdinand Buisson et Jules Steeg.

Yves Hivert-Messica est auteur de plusieurs ouvrages sur la franc-maçonnerie en France.

Patrick Cabanel est directeur d’études à l’École pratique des hautes études.

 « Au moment où la laïcité fait l’objet d’une curiosité renouvelée, on ne lira pas sans intérêt les pages que l’auteur consacre à cette religion qui ne voulait pas avoir de prêtres, mais à laquelle… les fidèles ont manqué » Patrick Cabanel, directeur d’études à l’École pratique des hautes études dans sa préface.


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Mémoires d’un Juste

par René Nodot

Militant de mouvements de jeunesse protestants et non violents à Lyon en 1940, le jeune franco-suisse René Nodot est vite conscient des dangers du nazisme.  Dès 1941, avec l’aide du Consul de Suisse et de nombreux appuis chez les protestants et catholiques engagés de la région, René Nodot contribue à organiser des convois d’enfants Juifs pour la Suisse.

Alors que s’intensifient les rafles de Juifs en France, René Nodot entre au Service Social des Étrangers un organisme du gouvernement de Vichy, détourné par son directeur, Gilbert Lesage, un quaker, pour en faire un puissant outil de sauvetage des Juifs. Pendant 2 ans, jusqu’à l’arrestation par la Milice de Gilbert Lesage, le SSE va secourir des dizaines de milliers de réfugiés. Sous couvert de son rôle « officiel », René Nodot va, au risque de sa vie, utiliser ses liens familiaux avec la Suisse pour faire échapper à la Shoah des centaines de Juifs. Aidé par un réseau actif de pasteurs, prêtres, militants juifs et chrétiens, René Nodot parviendra à sauver la plupart de ceux qui lui sont confiés.

Toute sa vie René Nodot restera engagé pour la défense des droits de l’homme et la cause de l’éducation. En 1974, il recevra la médaille des Justes de Yad Vashem pour son action pendant la guerre.

Ce précieux témoignage est un des rares ouvrages donnant la parole à un Juste français, permettant ainsi de comprendre motivations et expériences de cette dangereuse activité.

La préface de Patrick Cabanel, professeur à l’EPHE, replace l’action de René Nodot dans l’important mouvement de la Résistance Spirituelle protestante.

Prix public : 10  euros

A La Rochelle, entre son Roi et sa Foi, Monsieur de Loudrière

par Laurent Blanchard

René de Talensac, dit monsieur de Loudrière, est mort au siège de La Rochelle de 1628. Protestant, il s’était impliqué dans les plus importants événements des troubles religieux du premier quart du XVIIe siècle dans l’Ouest, balançant entre ses engagements partisans et sa fidélité au roi. Mais l’histoire de monsieur de Loudrière ne nous était pas connue en détail.  

Le travail entrepris par Laurent Blanchard révèle le parcours d’un huguenot bas-poitevin, diplomate et soldat, engagé dans la défense de la cause protestante en relation avec les grandes familles de l’époque, les Rohan, les La Trémoille, les Coligny, et le roi Louis XIII.

Cette biographie d’un homme tiraillé entre ses convictions et sa soumission aux autorités enchantera les passionnés de l’histoire de la Vendée (Bas-Poitou), des Charentes (Aunis-Saintonge), de La Rochelle et du protestantisme dans l’ouest de la France.

Laurent Blanchard, après quelques années au sein des musées de la Vendée, a rejoint Guérande, Ville d’art et d’histoire, comme directeur de la culture et du patrimoine. La restauration de la chapelle de l’Audrière l’a conduit à rencontrer monsieur de Loudrière.

Denis Vatinel est pasteur. Membre du comité directeur de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français et de l’Académie des Belles-Lettres, Sciences et Arts de La Rochelle, il est depuis 2007 conservateur du château du Bois-Tiffrais – musée régional d’histoire protestante à Monsireigne (Vendée).

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A la racine de toutes les guerres

par Henri Nick,

La correspondance de 1917 de Henri Nick; Dans ce tome 5, après la bataille de la Somme, le pasteur Nick, veuf depuis le début de l’année 1917, rejoint le 1er corps d’armée et participe en avril à la grande offensive du Chemin des Dames. Henri Nick et son ami l’aumônier catholique Achille Liénard se portent alors au plus près des combattants à Craonne, sous la tranchée du Balcon…

Il ne suffit pas de croire

par Albert Schweitzer

Je prends le droit d’être un hérétique,

confiait-il à son amie Hélène Bresslau dans une lettre du 1er mai 1904. Son hérésie s’appellera Lambaréné, l’ouverture d’un hôpital sur une station missionnaire, un engagement médical humanitaire « sans frontières » qui va remplir et déterminer sa vie. La foi se trouve et s’affermit dans l’action : Je crois dans la mesure où j’agis. 

La piété d’un homme se reconnaît à sa conduite, jugée d’un point de vue éthique (Ma vie et ma pensée), mais en même temps et jusqu’au dernier souffle, le philosophe et théologien passionné qu’il est également a besoin de penser la foi, c’est-à-dire la croyance en la bonté de la vie, dans les lumières de la pensée critique. « Je crois dans la mesure où je pense. »

L’ensemble des quatre essais réunis ici, datés de 1903, 1906 et 1926, témoigne d’une foi éprouvée (trempée) dans l’action comme dans la pensée.

La religion est au-dessus des croyances disait Schweitzer ; si les hommes ou fanatisés ou indifférents pouvaient entendre cela aujourd’hui, l’état du monde s’apaiserait…

You are a man! l’étonnante amitié entre Charles de Gaulle et Dwight Eisenhower,

par François Boulet

« You are a man ! »

Voilà comment Charles de Gaulle qualifiait, en décembre 1943 à Alger, celui qui, d’opposant sceptique,  allait devenir un ami fidèle, Dwight Eisenhower.

Ces deux hommes à la carrière très similaire s’opposeront pourtant avant de s’entendre, se respecter puis s’admirer mutuellement.

Basé sur un travail d’archives inédites, cet ouvrage décrit une rare et étonnante amitié de chefs d’états, alimentée par les épreuves communes et les satisfactions partagées.

« un vibrant hommage à Charles de Gaulle et à Dwight Eisenhower »

Gérard Larcher (dans sa préface)

Camisards of the Cévennes

par Richard Maltby

When Louis XIV, the self-proclaimed “Sun King” decided to cancel the Edict of Nantes signed by his grandfather, he thought that French Protestants had given up after nearly a century of persecution and discrimination.

Little did he realize that this cancellation and the brutality that ensued to enforce the banning of protestant worship would ignite the first modern guerrilla war, known as the War of the Camisards.

All through the Cévennes, a rough, rural mountainous landscape, simple peasants took to arms to defend the free exercise of their religion from oppression. Bands of locals, helped by villagers and galvanized by travelling prophets, harassed the mighty dragoons and won a number of battles.

Richard Maltby, retired professor of history at The King’s School, Canterbury, takes us through the villages, towns and hideouts of the Huguenots and follows their resistance to tyranny. His book shows the clear link and shared ideas between the Camisards who fought Louis XIVth and their descendants who hid Jewish children and fought Nazi occupation forces in World War II.

Génération Rosa Parks,

par Anniel Hatton

50 ans après l’assassinat de Martin Luther King, les femmes qui l’ont aidé à mener son combat non violent sont enfin mises en valeur. A travers les portraits d’une vingtaine de militantes pour les droits civiques se dessine toute l’organisation d’un mouvement qui a changé les États-Unis. Car avec Rosa Parks, la plus connue et la plus médiatisée, des dizaines de femmes, chacune avec leur rôle bien défini et leur engagement inflexible, ont contribué au succès du mouvement.

Hier comme aujourd’hui, cet ouvrage nous montre l’importance de la résistance féminine non-violente pour le changement social. Au-delà de la haine et la répression, ces héroïnes modernes ont réussi, par leur combat quotidien, à infléchir positivement la politique et la culture des États-Unis.

L’auteure, Anniel Hatton, est passionnée par l’histoire des États-Unis et le rôle des militantes ; pasteure, elle est membre de la Société d’Histoire et de Documentation Baptiste de France et du MIR (Mouvement International de la Réconciliation).