L’Algérie au tournant

par Max-Alain Chevallier

Entre 1955 et 1963, Max-Alain Chevallier est pasteur en Algérie. Pendant les 6 premières années en paroisse, puis élu représentant de l’Eglise protestante en Algérie.

Dans l’ambiance de guerre et de fin d’une époque, il déborde d’activité pour faire face aux exigences multiples de sa tâche. Prêcher à la radio, en général pour les fêtes, exhorter, réconforter, informer, correspondre, visiter, écouter, prendre des notes à la suite d’une rencontre, dialoguer.

Très impliqué dans les échanges interreligieux, entre autres concerné par le Concile Vatican II, et communicant avec les autorités de tout bord, aussi bien en Algérie qu’en métropole, Max-Alain Chevallier, constamment mobilisé par le présent, réfléchit aussi à l’avenir.

Les documents, inédits pour la plupart, qui sont présentés ici montrent au quotidien la complexité d’une situation où opinions et choix s’affrontent, où la fidélité même est parfois difficile à discerner.  

 Max-Alain CHEVALLIER a fait des études de lettres, puis de théologie, prolongées en vue d’un doctorat. Avant son affectation en Algérie, il a été, dix-huit mois, équipier Cimade dans une baraque à Mayence : dialogue, écoute, réconciliation avec les étudiants allemands. Puis quatre ans, Secrétaire Général et responsable national de la Fédé (Fédération Française des Associations Chrétiennes d’Étudiants). A son retour d’Algérie, il est pendant un quart de siècle professeur de Nouveau Testament à la Faculté de Théologie Protestante de l’Université de Strasbourg. Il préside pendant 3 ans le Conseil de l’Église Réformée de France (1977-1980).

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